Images - ‘Enn vre zistwar lamour’ : la série moralisatrice d’Ajay Ramphul

Par Pradeep Daby O commentaire
Enn vre zistwar lamour

Le réalisateur-producteur, Ajay Ramphul, est un homme heureux. Actuellement, la Mauritius Film Development Corporation (MFDC) et la MBC finalisent les droits de distribution et de diffusion de sa série ‘Enn vre zistwar lamour’.

Le tournage s’achèvera en janvier 2018. La série, qui a coûté Rs 1 million à Ajay Ramphul, compte quelque 50 épisodes et un casting d’artistes habitués aux courts métrages, dont Andrew René, Rishi Jogee, Ashay Heeraman et Vanessa Chetty, qui a joué en France, et une majorité de comédiens en herbe, tous bénévoles. ‘Enn vre zistwar lamour’ sera aussi en version française pour être diffusée dans des pays africains francophones, à travers TV5 Monde, indique Ajay Ramphul

Il en est à sa 2e production après ‘L’horizon d’amour’, sorti en 2008, actuellement diffusé sur le web par l’Allstar Media, une société allemande. Il a déjà été diffusé par la MBC et il est à l’affiche des salles de cinéma King’s et Classic. Aussi auteur littéraire, Ajay Ramphul a publié un recueil de poèmes intitulé ‘Islander Poetry’ (2003), ‘Time To React’ (2012) et ‘A Collection of Poem For New Generation’ (2016) publié et distribué sur l’Internet par Partridge Books.

La thématique sociale est le sujet de prédilection pour Ajay Ramphul qui s’inspire des faits de société, dont la drogue, l’alcoolisme et les conflits familiaux. « Je pense que l’image et l’écrit restent de puissants vecteurs pour susciter une prise de conscience surtout auprès de jeunes qui sont les plus affectés par les fléaux sociaux », explique-t-il. Dans la série 'Enn vre zistwar lamour', il met en scène les pérégrinations d’Andrew, un coureur de jupons invétéré doublé d’un affabulateur. Mais, est-ce que ces travers lui sont innés ou trouvent-ils son origine dans une famille marquée par un père ivrogne ? Lorsqu’il croise Luvina, il sera confronté à ses propres mensonges qui le mèneront sur le chemin de la rédemption. Le réalisateur, qui prône un  optimisme à toute épreuve, prévoit un ‘happy end’, car il faut toujours « des messages qui donnent de l’espoir ».