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Monday, 31 December 2012 11:27

Décès de Ramdhony en cellule : pas de « foul play » Featured

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Anand Kumar Ramdhony avait été retrouvé mort alors qu’il était en détention policière, le 29 juillet 2011, au poste de police de Rivière-du-Rempart Anand Kumar Ramdhony avait été retrouvé mort alors qu’il était en détention policière, le 29 juillet 2011, au poste de police de Rivière-du-Rempart

Il n’y a pas eu d’acte malveillant (foul play) dans le décès de Rajesh Kumar Ramdhony. C’est la conclusion de la magistrate Shefali Ganoo, qui a présidé les travaux de l’enquête judiciaire instituée par le DPP pour faire la lumière sur les circonstances de la mort de cet habitant de Plaine-des-Papayes en cellule policière. La magistrate a rendu son « ruling » ce lundi 31 décembre, au tribunal de Mapou, au terme d’une enquête judiciaire qui a duré plus de six mois.  « This Court is fully satisfied that there is no foul play into the case of the death of Anand Kurmar Ramdhony », peut-on lire dans son « ruling ».

Rajesh Kumar Ramdhony, un habitant de Plaine-des-Papayes, avait été retrouvé mort alors qu’il était en détention policière, le 29 juillet 2011, au poste de police de Rivière-du-Rempart. Il avait été arrêté dans le cadre de l’enquête sur le vol d’une montre de valeur. Il se trouvait dans la cellule numéro deux du poste de police de Rivière-du-Rempart lorsqu’il est décédé. Le Directeur des Poursuites Publiques (DPP) avait alors institué une enquête judiciaire, sous la présidence de la magistrate Shefali Ganoo, pour faire la lumière sur cette affaire. 

Au total, trente-trois témoins ont été appelés à déposer, dont l’épouse, Rita Devi Ramdhony, et le fils du défunt, Kevin Ramdhony. Les occupants des autres cellules du poste de police de Rivière du Rempart ont aussi témoigné. Parmi, Jacques Désiré Laval Bigaignon. 

Rita Devi Ramdhony a indiqué, lors de son témoignage, en Cour n’avoir remarqué rien d’anormal chez son mari lorsqu’elle l’a rencontré la veille. « Il m’avait dit de lui apporter des savates », avait-elle fait ressortir. Quant à Kevin Ramdhony, il dit avoir remarqué deux tâches sur le cou du cadavre de son père lorsqu’il l’avait vu à la morgue de l’hôpital Victoria à Candos. 

Le témoignage des voisins de cellule d’Anand Kumar Ramdhony a également retenu l’attention dans cette affaire. Jacques Désiré Laval Bigaignon, arrêté dans le cadre de cette même affaire et qui se trouvait dans la cellule numéro un, est l’une des dernières personnes à avoir parlé au défunt. Il dit avoir partagé sa nourriture avec Anand Kumar Ramdhony dans la nuit du 29 juillet 2011. Il a ajouté que vers deux heures du matin, Anand Kumar Ramdhony lui avait demandé d’aller chercher des cigarettes avant de se rendre aux toilettes. Jacques Désiré Laval Bigaignon a expliqué que les deux cellules n’étaient pas cadenassées. Ils pouvaient circuler librement. Il y avait toutefois une « grande porte » qu’ils ne pouvaient franchir, celle-ci étant cadenassée.

Jacques Désiré Laval Bigaignon a ajouté qu’il avait entendu des coups, notamment des « boups baps », provenant du côté de la grande porte aux alentours de quatre heures du matin. Toutefois la magistrate Shefali Ganoo note que Jacques Bigaignon n’a pas fourni plus de détails sur les bruits en question. 

Quant à Vedanand Issen, qui se trouvait lui dans une cellule voisine de celle d’Anand Kumar Ramdhony, il dit avoir entendu des bruits dans la nuit. « Couma pe tape lor miray. Ene tapaz perdi », avait-il déclaré en Cour. 

Dans son ruling, la magistrate Shefali Ganoo soutient avoir aussi pris note du témoignage du Dr Sudesh Kumar Gungadin, médecin légiste en chef, pour arriver à la conclusion qu’il n’y avait pas de « foul play ».




Last modified on Monday, 31 December 2012 11:38
Nilen Kattany

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