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Saturday, 05 January 2013 08:00

Arrestation arbitraire – Parvez Rostom réclame Rs 500 000 à l’État Featured

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Parvez Rostom avait été arrêté par les gardes du corps du Premier ministre, le 6 octobre 2010, au Centre de Conférences de Grand-Baie. Poursuivi pour vagabondage devant le tribunal de Mapou, le 24 avril 2012, il a été exonéré de tout blâme. Huit mois après, il demande réparation.
Dans sa plainte rédigée par l’avoué Kaviraj Bokhoree devant la Cour civile intermédiaire, Parvez Rostom a relaté sa mésaventure et explique les raisons de cette poursuite civile. Il poursuit l’État et le Commissaire de Police en leur réclamant conjointement des dommages de Rs 500 000. Le procès sera appelé sur le fond, le 16 janvier 2013, devant cette instance judiciaire. Le plaignant est défendu par Me Ravi Rutnah.

6 octobre 2010. Parvez Rostom est arrêté par les gardes du corps du Premier ministre, Navin Ramgoolam au Centre de Conférences de Grand-Baie. Le Premier ministre participait alors à une conférence internationale sur la piraterie. Parvez Rostom, un entrepreneur de 34 ans, revenait des toilettes quand cela s'est produit. Il est soumis à une fouille corporelle, mais aucun objet suspect n’est retrouvé sur lui. Il est placé en détention à Alcatraz, Port-Louis.

L'entrepreneur est ensuite poursuivi, devant le tribunal de Mapou, sous une accusation de vaga­bon­dage (Rogue and vagabond). Il plaide non cou­pable sous la charge retenue contre lui. Rappelons que Parvez Rostom s’était fait également parler de lui en mars 2010. Il avait essayé d’interpeller le Premier ministre lors d’une fonction, à Triolet, concernant les ex-planteurs de Riche-Terre.

Le plaignant a justifié sa présence au Centre de conférences de Grand-Baie. Selon lui, le jour de l’incident, il devait rencontrer deux délégués africains pour leur remettre deux cartes SIM. Cependant, il a eu un besoin pressant, car il a la santé fragile. C’est pour cette raison qu’il a fait irruption au centre. Il ajoute avoir demandé et obtenu la permission d’un policier.

Présence non justifiée
Cet habitant de Triolet a aussi indiqué que ce sont les policiers qui l’ont informé que c'est un officier du bureau du Premier ministre (PMO) qui a porté plainte contre lui. Car, il n’avait aucune autorisation pour assister à cette conférence ou d'être présent au Centre de conférences.

Parvez Rostom avait été interrogé par la police concernant l’identité de ces deux délégués africains. Mais, il n’a pas été en mesure de leur dévoiler leur identité. Il n’a pu également lui fournir des explications satisfaisantes pour justifier sa présence sur les lieux. Il a été poursuivi pour vagabondage devant la Cour de Mapou et a été ensuite exonéré de tout blâme.

Dans a plainte, Parvez Rostom affirme que son arrestation est illégale. Il évoque aussi qu’au moment de son arrestation, son épouse, enceinte, a été bouleversée. Sa réputation a aussi pris un coup et sa vie familiale a été perturbée par cette arrestation « arbitraire ».

Selon lui, le Commissaire de Police commis une violation de l’article 3 de la Constitution en procédant à son arrestation sans raison valable. Pour ces raisons, aujourd’hui, il réclame des dommages de Rs 500 000 à l’État et au Com­missaire de police.



Last modified on Saturday, 05 January 2013 08:06
Le Defi Plus

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