En raison de la nature de ce traitement et aussi du nombre conséquent de malades, ils y passent souvent presque une journée. Ceux qui n'en ont pas les moyens n'ont souvent rien à manger.
Quant aux autres, ils doivent se contenter de s’acheter de la nourriture peu équilibrée dans les commerces du coin. D’où leur souhait qu’un repas leur soit servi. Ce qui limiterait, disent-ils, en même temps le gaspillage de nourriture à l’hôpital.









