17 September 2014
Petites Annonces Gratuite
FacebookTwitterGoogle PlusLinkedin
Facebook Like
Monday, 08 July 2013 16:00

Meurtre d’Eishanne Coowar – Le masseur passe aux aveux   Featured

Rate this item
(3 votes)
Ricardo Atchiane. Ricardo Atchiane.
Ricardo Atchiane, le masseur de 23 ans, qui était activement recherché dans le cadre de l’enquête du meurtre d’Eishanne Coowar, a été finalement mis hors-jeu. Arrêté dimanche, il est passé aux aveux. Il avoue avoir tué l’homme d’affaires à l’aide d’un couteau de cuisine.
C’est un massage qui a dégénéré en meurtre avec le vol du contenu d’un coffre-fort comme mobile. Eishanne Coowar, un l’homme d’affaires de 42 ans, a été torturé et poignardé à l’aide d’un couteau de cuisine à son domicile à Eau-Coulée, samedi après-midi. Son présumé meurtrier n’est nul autre que le masseur qu’il avait engagé ce jour-là.  Depuis, le dénommé Ricardo Atchiane était activement recherché par la police.

Les hommes de l’inspecteur Jokhoo, sous la supervision du chef inspecteur Rughbur, affectés à la Major Crimes Investigation Team (MCIT), saisis de ce cas de meurtre, avec la collaboration de la police criminelle de Curepipe, ont pu mettre la main sur le masseur, dimanche après-midi. Le jeune homme se trouvait dans un pensionnat à Rose-Hill quand il a  été cueilli à froid. L’arme ayant servi à l’agression était en possession du masseur. Ce qui explique la disparition d’un des six couteaux d’un ensemble de couteaux dans la  cuisine.  Arrêté, Ricardo Atchiane a été conduit au bureau de la MCIT aux Casernes centrales pour interrogatoire.

Le masseur a confié aux enquêteurs qu’il est un habitué au domicile de l’homme d’affaires. Ricardo Atchiane a expliqué avec détails ce meurtre aux officiers. Étant un free-lancer, il  a l’habitude de se rendre chez Eishanne Coowar pour des séances de massage. Il était familier  avec la maison hautement équipée d’un système de sécurité.

Eishanne Coowar, lui, était loin de se douter que le massage se terminera en bain de sang. L’homme d’affaires se trouvait dans une chambre à coucher au premier étage quand le drame s’est joué. Selon la version de Ricardo Atchiane, l’homme d’affaires  n’aurait pas voulu lui payer la séance de massage. Ce serait ainsi qu’une dispute a éclaté entre le masseur et son client. Ricardo Atchiane s’est résolu à le cambrioler.

Il a, d’abord, ligoté son ‘client’ dans un sofa à l’aide de bandes adhésives avant de le torturer pour qu’il révèle le code secret du coffre-fort. L’homme d’affaires devait être  poignardé par la suite par le masseur  à la jambe gauche, faisant une entaille de huit centimètres de profondeur. Après avoir dévalisé Rs 1,5 million du coffre-fort d’Eishanne Coowar, le masseur a pris soin d’emporter tout le système DVR ( digital video recorder) avant de prendre la fuite.

Rs 1,5 million, y compris des devises étrangères, un I-Pad, un téléphone cellulaire ainsi que le DVR volés, ont été retrouvés au pensionnat où se trouvait le masseur. Ceux-ci ont été saisis par la police. Après son interrogatoire, Ricardo Atchiane a été maintenu en détention policière. Il sera traduit devant le tribunal de Curepipe, ce lundi, sous une accusation provisoire de meurtre.

Le corps dénudé d’Eishanne Coowar a été retrouvé dans une chambre à coucher au premier étage de sa demeure, par un voisin. L’homme d’affaires s’est vidé de son sang.  Le rapport de l’autopsie du médecin légiste en chef, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, indique que le décès d’Eishanne Coowar a été provoqué par une exsanguination due à une profonde blessure à la jambe gauche.

Funérailles émouvantes d’Eishanne Coowar
Les funérailles d’Eishanne Coowar ont eu lieu dimanche vers 17h15. Un vibrant hommage lui a été rendu au 53, Abbé Laval, Curepipe Road. Son frère aîné est toujours sous le choc. C’est en larmes qu’il nous explique sa douleur. « C’est la troisième fois que ce masseur est venu chez mon frère. Il venait pour effectuer un massage sur mon frère car il souffrait de douleurs aux reins. Mon frère ne méritait pas de mourir ainsi », dit le frère aîné du défunt.



Last modified on Tuesday, 09 July 2013 10:31
Le Défi Quotidien

Email This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Zero Tolerance

ZERO Tolérance

Les internautes qui voudraient commenter les articles qui sont publiés sur le site defimedia.info sont avisés qu'ils doivent éviter à tout prix d'utiliser des termes obscènes, racistes, communaux ou diffamatoires. La moindre utilisation d'un terme offensant entraînera le rejet automatique du commentaire soumis.

comments powered by Disqus

Live News Popular Articles

Google+