Kim Schmitz, qui a changé son nom en Kim Dotcom, est actuellement en liberté sous caution en Nouvelle-Zélande, où il vivait au moment de son arrestation à la suite de ce raid.
"100.000 utilisateurs en moins d'une heure" puis "250.000 utilisateurs inscrits. La capacité des serveurs à son maximum. Ca devrait aller mieux une fois retombée l'euphorie initiale. Wow!!", s'est félicité l'Allemand sur son compte Twitter.
Le nouveau site était inaccessible dimanche vers 05H00 GMT, et ce depuis plusieurs heures.
"Je ne peux pas m'enregister, c'est bloqué", se plaignait un internaute. "Je ne peux pas ouvrir le site", remarquait un autre.
Mega.co.nz se présente comme un service de stockage en ligne de type Dropbox ou Google Drive mais il propose 50 GB de stockage, une offre nettement supérieure à ses concurrents.
Kim Dotcom l'a annoncé hyper sécurisé et plus puissant que Megaupload, fermé il y a un an par les autorités américaines. Défiant ouvertement la Maison Blanche, il a publié un court tweet sur le compte @BarackObama, un quart d'heure avant l'activation du site: "15 minutes".
Kim Dotcom, de nationalité allemande, est sous la menace d'une extradition aux Etats-Unis, qui veulent le juger pour violation de droits d'auteur. L'audience pour l'extradition a été repoussée deux fois et est à présent fixée à août 2013.
La justice américaine accuse les responsables de Megaupload d'avoir frauduleusement amassé 175 millions de dollars américains (135 millions d'euros) en proposant des copies piratées de films, de programmes télévisés et d'autres contenus.
Créé en 2005 et installé à Hong Kong, le site affirmait rassembler chaque jour 50 millions d'utilisateurs et représenter 4% du web.
Kim Dotcom a visiblement voulu se protéger de nouvelles poursuites judiciaires en assurant que les données échangées entre utilisateurs du site mega.co.nz seraient cryptées et inaccessibles aux administrateurs.









