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Sunday, 27 January 2013 10:41

Acquisition de l’Elite Tower – Pravind Jugnauth veut des réponses Featured

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La polémique enfle autour de la transaction entre l’homme d’affaires Rakesh Gooljaury et la State Insurance Company of Mauritius (Sicom), concernant la vente, le 4 septembre 2012, d’un bâtiment en construction.
Malgré le communiqué de la Sicom, mardi, pour affirmer que les allégations parues dans la presse sont « fausses » et pour soutenir que sa décision d’investir dans ce projet était « judicieuse », Pravind Jugnauth a encore de nombreuses interrogations, qu’il a soulevées vendredi en conférence de presse. Il est d’avis que les réponses à ses questions devront éclaircir les zones d’ombre sur ce dossier et mieux faire comprendre « où se situe le conflit d’intérêts ».

Le 19 mars 2009, la compagnie Arushi Development, dont les actionnaires sont Rakesh Gooljaury et son épouse, obtient, de Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), deux arpents de terre à bail à la Cybercité d’Ébène. Cette décision fait sourciller le leader du MSM, qui se demande « si ce terrain n’a pas été alloué à quelqu’un d’autre, avant qu’il ne soit promis à Rakesh Gooljaury ? »

Pravind Jugnauth cherche aussi à savoir si la transaction de Rs 591 620 860 entre la Sicom et Rakesh Gooljaury fait partie des « irrégularités » relevées par le comité ministériel présidé par le ministre Anil Bachoo. Il allègue que les conclusions sont « défavorables » à Dharam Naugah, président exécutif de BPML. Ce dernier était injoignable samedi. Dans Le Défi Quotidien de mercredi, il avait déclaré que Rakesh Gooljaury « n’a eu aucun traitement de faveur » pour l’obtention de ces terres.

Les modifications apportées au bail pour ce projet intéressent Pravind Jugnauth. Si, au départ, l’Elite Tower, un projet d’immeuble sur 15 niveaux, devait abriter des bureaux engagés dans les secteurs des technologies informatiques, selon Pravind Jugnauth, les conditions ont été amendées. Il déplore qu’aucune action n’ait été prise contre Rakesh Gooljaury pour « non-respect du bail ».

Autre critique de Pravind Jugnauth : le consultant de la Sicom, dit-il, a travaillé sur ce dossier en plus d’être le conseiller de Rakesh Gooljaury.

C'est à la mi-février 2011, soit deux ans après l'octroi du bail, qu'Arushi Development soumet une vente en état futur d'achèvement (VEFA), élaborée par le notaire Bernard d'Hotman de Villiers, pour l'achat du projet par la Sicom.

Après des changements à la VEFA, notamment sur le dépôt à être versé par la Sicom (le taux est passé 1 % à 0,5 % du montant global), ce n'est que le 4 septembre 2012 que la version finalisée de la VEFA est soumise au conseil d'administration de la Sicom pour être avalisée. Un mois plus tôt, soit le 6 août 2012,  celui-ci avait décortiqué la VEFA et pris la décision de racheter le bail d'Arushi Development.



Jane Lutchmaya

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