19 May 2013
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Selon la BBC, une étude universitaire sud-africaine a révélé des traces de porc et de viande d'âne dans des produits bovins, qui sont mal étiquetés en Afrique du Sud. Cette information a eu l’effet d’une onde de choc chez les musulmans. Les organisations islamiques sont aux aguets.
Published in Economie

La Jummah Mosque déplore que du porc soit vendu en barquette avec l’étiquette portant l’inscription halal dans un supermarché du pays. Le président de la Jummah Mosque, Nissar Ramtoola, a déclaré à Radio Plus ce jeudi 18 octobre que les commerçants doivent s’assurer que les produits qu’ils commercialisent ne portent pas de « fausses étiquettes ». 

Published in Live News
Sunday, 02 September 2012 12:29

Moossa Beeharry – L’imam aux deux visages

Il ne jurait que par la religion et le social. Connu pour être un travailleur social hors pair, celui qui dirige la prière du vendredi à la prison de Beau-Bassin depuis plus de 25 ans est accusé de faire partie du réseau du parrain présumé Derek Jean Jacques. « Invraisemblable », disent ceux qui ont côtoyé cet homme de 48 ans.
Published in Faits Divers
Thursday, 31 May 2012 12:00

Les ulémas demandent un référendum

Les ulémas sont unanimes. L’avortement est strictement interdit dans les cas d’inceste et de viol et lorsque la grossesse a dépassé les 120 jours. Ils exigent que les amendements nécessaires soient apportés au projet de loi qui est actuellement débattu à l'Assemblée nationale.
Published in Actualités

24 heures après la présentation au Parlement du Criminal Code (Amendment) Bill visant à autoriser l’interruption volontaire de grossesse (IVG) sous quatre conditions, le conseil des Oulémas fait connaître sa position sur ce projet de loi. Lors d’une conférence de presse à la Jummah Mosque, ce mercredi 30 mai, les dignitaires religieux musulmans ont été catégoriques : l’avortement ne peut être pratiqué dans des cas de viol ou d’inceste. 

« L’avortement est strictement interdit en Islam après 120 jours de grossesse. Cette pratique est toujours interdite dans notre religion avant cette période [120 jours], sauf sous certaines conditions où il y a une certaine flexibilité. Revenons maintenant avec le projet de loi. Nous sommes d’accord avec les trois premières conditions [ 1) lorsque la vie d’une femme est en danger si elle poursuit sa grossesse ; 2) lorsque la grossesse pourrait entraîner une incapacité permanente ou porter préjudices à la santé mentale de la femme ; 3) lorsqu’il y a des risques substantiels de malformation du fœtus] pourvu que l’avortement soit pratiqué avant les 120 jours de grossesse. Mais, d’un point de vue islamique, nous rejetons catégoriquement la 4e condition [avortement dans des cas de viol et d’inceste] proposée par le gouvernement », a fait ressortir le maulana Haroon Hassen.  

Le conseil des Oulémas demande aux parlementaires d’assumer leurs responsabilités si le projet de loi est adopté sans amendement.

Published in Live News

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