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Appels d’offres du gouvernement : les propositions dépassant 15% du coût estimé disqualifiées

Tous les projets seront scrupuleusement vérifiés.

Le gouvernement passe à l’offensive en ce qui concerne le gaspillage de fonds lors de l’attribution des projets. Ainsi, toute offre au-dessus de 15 % de la somme estimée ne doit pas être retenue.

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C’est le Procurement Policy Office (PPO) qui est venu avec cette directive, adressée aux organismes publics, vers la fin de la semaine dernière. L’instance fait comprendre que l’objectif de cette circulaire est d’attirer l’attention des organismes publics sur le fait qu’ils doivent s’assurer que les dispositions de la section 37 (10 A) de la loi sur la Public Procurement Act 2006 et les directives n° 52 et 61 sont appliquées aux étapes appropriées. Ainsi, à l’issue d’une procédure d’appel d’offres, les soumissionnaires qui proposent des montants supérieurs à 15 % du coût estimé, seront disqualifiés. Tous les organismes publics doivent suivre de près ces directives. Ce faisant, tous les projets seront scrupuleusement vérifiés.

Ce n’est pas tout car, quelque temps de cela, l’organisme était venu avec une circulaire pour informer les organismes publics qu’ils doivent mettre sur pied un Performance Review Committee afin de tout examiner. Du coup, tous ceux qui participent aux appels d’offres du gouvernement seront soumis à un exercice de ‘due diligence’. Le comité devra être présidé par un haut fonctionnaire, dont le rang n’est pas inférieur à celui d’un Deputy Permanent Secretary, et devra comprendre au moins deux membres qui connaissent bien les procédures de gestion des contrats. Ils doivent examiner l’état d’avancement des projets en cours sur une base trimestrielle en ce qui concerne les contrats de travaux supérieurs à Rs 300 millions et soumettre des rapports trimestriels au directeur général. En outre, il faudra désormais informer le Procurement Policy Office de l’attribution des travaux supérieurs à Rs 50 millions, dans les sept jours suivant l’émission de la lettre d’acceptation.

L’année dernière, le secrétaire financier avait émis une circulaire pour informer les chefs des ministères de la mise en place d’un cadre de gestion des risques. Il avait expliqué que, dans le discours budgétaire 2021/22, le gouvernement avait prévu cela pour aider les ministères et départements à définir l’architecture globale de la gestion et de l’atténuation des risques.

 

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