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Franc-maçonnerie et controverse - Gilles Richard du Grand Orient de France : «Les franc-maçons ne font pas de rites sataniques»

Elle ne laisse personne indifférent. La franc-maçonnerie effraie autant qu’elle fascine ceux qui sont profanes en la matière. Depuis la nuit des temps, ce milieu très fermé a toujours éveillé la curiosité du public. L’heure est à la démystification. De passage à Maurice, Gilles Richard, 3e grand maître adjoint du Grand Orient de France (GODF), et Mohamed Ait-Aarab, grand secrétaire aux affaires extérieures du GODF, ont tenu à remettre les pendules à l’heure et rétablir quelques « vérités » suite aux « calomnies » propagées sur les « frères ».

On croit comprendre que votre visite s’insère dans le cadre du 50e anniversaire de l’Indépendance du pays. Quelle en est sa pertinence?
Gilles Richard (GR) : Nous avons été invités par des loges de Maurice dans le cadre de cet événement. Les liens entre le GODF et l’Histoire de Maurice sont très forts, puisque c’est à la fin du 18e siècle qu’a été constituée la première loge de Maurice, la Triple Espérance. Celle-ci compte 240 ans de présence dans l’île.

Avez-vous rencontré des dirigeants politiques ?
GR : Oui. L’objectif est de faire passer un message : celui de la possible utilisation des travaux qui sont réalisés en loges par le monde politique, mais de manière non partisane.

Mohamed Ait-Aarab (MAA) : Dans tous les pays où le Grand Maître du GODF ou ses représentants se déplacent, c’est la tradition de rencontrer les autorités du pays. Cela permet d’avoir un échange afin de mieux connaître les atouts du pays. Nos loges travaillent sur des sujets qui peuvent intéresser plus d’un et nous mettons à leur disposition le contenu de cette réflexion.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans l'édition de Le Dimanche-L'Hebdo de ce dimanche 13 mai.