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Réintégration de Pharad Kurreemun : divergences au Top Management du CEB

Le retour éventuel de Pharad Kurreemun à son ancien poste de Chief Internal Auditor du Central Electricity Board (CEB) fait actuellement des vagues au niveau du Top Management de cet organisme. Il existe un courant pour la réintégration sans conditions, tandis l’autre est résolument contre.

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La question qui fait actuellement débat au CEB, c’est l’avenir professionnel du Chief Internal Auditor, Pharad Kurreemun. Relégué au poste de Budget and Management Reporting Manager en avril 2015, celui-ci a obtenu gain de cause auprès de l’Employment Relations Tribunal (ERT). Cette instance, a dans son verdict rendu le 13 juillet, statué que Pharad Kurreemun : « should be reinstated to his post of Chief Internal Auditor at the CEB ».

Ce développement est venu semer une véritable pagaille au niveau du Top Management du CEB où deux courants s’affrontent. Il y a ceux qui se rangent du côté de Pharad Kurreemu, donc en accord avec son retour à ses anciennes fonctions. D’autres qui sont farouchement contre. Les opposants avancent qu’un comité disciplinaire s’est penché sur le cas de Pharad Kurreemun et que le rapport est attendu. C’est pour eux « logique » que l’on doive être en mesure d’examiner les conclusions du comité. Mais le premier groupe est d’opinion qu’on ne peut aller à l’encontre d’une décision d’un tribunal.

« Nous sommes dans un État de droit et nous ne pouvons outrepasser une décision d’une instance de justice », clame un cadre du CEB. Celui-ci se range résolument dans le camp de Pharad Kurreemun. Il va même plus loin dans sa réflexion, en affirmant que Pharad Kurreemun a été victime d’une « grande injustice ».

Mais, pour l’autre courant de pensée, « la faute professionnelle de Pharad Kurreemun est tellement grande qu’on doit impérativement attendre les délibérations du comité disciplinaire ».

Réagissant au jugement rendu par l’ERT, un autre dans le camp des opposants ne semble pas en faire grand cas. « Nous pouvons parfaitement contester ce jugement à travers une révision judiciaire », lâche-t-il.

Le cas Kurreemun avait fait surface en septembre 2015, après une enquête interne au CEB. Il lui était reproché d’avoir fourni des documents à l’ancien leader de l’opposition, Paul Bérenger. Il s’agissait plus précisément d’un rapport financier qui indiquait des profits de Rs 3 milliards pour le CEB. Cette affaire avait d’ailleurs été soulevée à l’Assemblée nationale et par Paul Bérenger et par le député du Muvman Liberater, Ravi Rutnah. Au niveau du CEB, l’ouverture d’une enquête avait été réclamée pour arriver à identifier les informateurs de Paul Bérenger.

 

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