Xplik ou K

Rivière-du-Rempart : les chiens de ses voisins le rendent de mauvais poil

chien (Photo d’illustration) Arvind affirme que les crottes de chien finissent par atterrir sur la route.

Arvind est las de la situation qu’il endure depuis deux ans. L’habitant de Rivière-du-Rempart est incommodé par l’odeur nauséabonde et la présence de poils d’animaux émanant du domicile de son voisin qui élève des chiens. 

Deux ans qu’il est incommodé par une odeur nauséabonde, la présence de poils d’animaux sur sa terrasse et autres soucis d’hygiène à cause des chiens de son voisin. Arvind n’en peut plus. Il lance un énième appel aux autorités.

Ce n’est pas la première fois que l’habitant de Rivière-du-Rempart se plaint de cette situation. En septembre dernier, quelques officiers du bureau sanitaire de la région s’étaient rendus sur place pour un constat. Ils avaient parlé au voisin concerné mais sans plus.

Arvind avait aussi informé la Police de l’Environnement et le poste de police de sa localité. « Chacun se renvoie la balle et je tourne en rond. Les crottes de chien sont lavées puis jetées sur la rue. Quand cette eau s’évapore, l’odeur reste. C’est insupportable. Je n’ose plus ouvrir mes fenêtres, car non seulement l’odeur me dérange, mais il y a aussi des poils des chiens sur la terrasse tous les jours. Après le travail, on a tous envie de sortir et de prendre l’air sur la terrasse, mais pour moi, c’est impossible », déplore-t-il.

Sollicitée pour un commentaire, Diana Tandrayen, chargée de communication à la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW), suggère à Arvind de porté plainte au poste de police de sa localité. « Nous ferons ensuite parvenir l’OB Number à l’Animal Welfare Unit, qui opère sous l’égide du ministère de l’Agro-industrie. Les officiers vérifieront si les chiens sont stérilisés, si les conditions d’hygiène sont respectées et s’il y a suffisamment de place pour trois chiens. Ils examineront aussi le système de drainage », explique-t-elle. 

Dans la mesure où il est établi que le voisin incriminé n’est pas en règle, les officiers lui accorderont un délai pour qu’il remédie à la situation. « S’il ne le fait pas, des sanctions seront prises. Les officiers de l’Animal Welfare Unit feront le nécessaire auprès du bureau du sanitaire », a affirmé la chargée de communication de la MSAW.