Informatique : 2 Mauriciens parmi les meilleurs développeurs au monde

By Patrice Donzelot O commentaire
Collège Saint-Esprit

Deux élèves du collège Saint-Esprit sont classés parmi les 51 finalistes d’un concours international de programmation informatique, organisé par le géant américain Google. Il s’agit de Heervesh Lallbahadur, 17 ans, élève en Form VI Upper, et d’Ashmith Kifah Sheik Meeran, 15 ans, élève en Form V.

Cette compétition intitulée Google Code-in s’est tenue en ligne de novembre 2016 à janvier 2017. Ils étaient au départ treize participants mauriciens. Six de ces collégiens se sont démarqués. Trois d’entre eux se sont classés parmi les cinq premiers des 1 340 participants de 62 pays. Heervesh Lallbahadur et Ashmith Kifah Sheik Meeran ont figuré parmi les 51 meilleurs candidats de la finale.

Les participants mauriciens étaient encadrés par des membres de l’organisation hackers.mu, dont Deelvesh Bunjun et Loganaden Velvindron. Il s’agit d’une organisation qui regroupe des développeurs et des passionnés de l’informatique.

Compétition internationale

Les deux finalistes ont concouru en utilisant la technologie Drupal. C’est un outil utilisé pour la création de sites Internet. Selon Loganaden Velvindron, 2 % des sites Internet au monde fonctionnent grâce à cette technologie dont plusieurs à Maurice.

Loganaden Velvindron ajoute que Google Code-in est une compétition internationale où participent de jeunes développeurs des États-Unis, d’Europe, de Singapour, de Corée du Sud, et de nombreux autres pays. Ils y démontrent leur maîtrise des technologies Linux et Open Source. Drupal est un Content Management System Open Source qui fonctionne sur Linux. La formation sur l’utilisation de Linux et Drupal a été assurée au collège Saint-Esprit par hackers.mu.

« La performance des candidats mauriciens a été mentionnée sur le blog de Google. Les élèves du Saint-Esprit, qui ont brillé dans la compétition Google Code-in, ont attiré l’attention de plusieurs entreprises locales et internationales qui envisagent de les embaucher à l’avenir », commente Loganaden Velvindron.