Live News

Allégations de persécution: une marchande de briani réclame Rs 200 000 de dommages

La marchande vendait du briani à la gare de Curepipe le jour de l’incident allégué.
Elle aurait été inquiétée par la police plus d’une fois. Cette marchande de briani se dit victime de persécution. Elle réclame Rs 200 000 de dommages à l’État, au commissaire de police et au chef inspecteur Peeroomal. Un incident survenu le 2 août 2015 serait à l’origine de cette plainte. Bibi Mariam Camaall-Saib, une habitante de Forest-Side, a décidé de prendre les devants. Se disant victime de persécution de la part de la police, elle réclame Rs 200 000 de dommages à l’état, au commissaire de police et au chef inspecteur Peeroomal. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase : un incident qui serait survenu le 2 août 2015. La plaignante affirme que ce jour-là, elle vendait du briani à la gare de Curepipe. Vers 16 heures, elle aurait reçu la visite du chef inspecteur Peeroomal. Ce dernier lui aurait demandé de « lev pake ale ». Il l’aurait aussi qualifiée, elle et trois autres marchands de rue, de « vander ladrog ». « Le chef inspecteur n’était pas en uniforme. Il était accompagné de deux autres personnes en civil, prétendument des policiers », assure Bibi Mariam Camall-Saib. Elle affirme que ce n’était pas la première fois que le chef inspecteur l’empêchait de travailler. « Dans le passé, il avait déjà saisi mon deg de briani. Aucune suite n’a été donnée à cette affaire, la police ne m’a jamais rendu mon récipient », avance-t-elle. Et la marchande allègue que ce 2 août 2015, des policiers menés par le chef inspecteur Peeroomal auraient tenté de s’emparer à nouveau de son deg, sous prétexte que son permis de vente n’était pas en règle. Bibi Mariam Camall-Saib estime qu’une faute a été commise envers elle. La mise en demeure qu’elle a logée contre les trois défendeurs est restée sans réponse. Elle leur réclame donc Rs 200 000 de dommages. Elle précise qu’elle a pu servir la plainte à l’État et au commissaire de police. Cependant, l’huissier n’a pu remettre le document au chef inspecteur Peeroomal qui était en congé maladie. Elle a retenu les services de Me Erickson Mooneapillay et de l’avoué Manoj Appado. L’affaire sera appelée en cour intermédiaire le 19 septembre 2016.
Publicité
 

Notre service WhatsApp. Vous êtes témoins d`un événement d`actualité ou d`une scène insolite? Envoyez-nous vos photos ou vidéos sur le 5 259 82 00 !